Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP)

Démocratie-Egalité-Progrès

1er Congrès ordinaire du MPP

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Premier congrès du MPP : Se donner les moyens pour écrire une nouvelle page de l’histoire du Burkina. Placé sous le thème « Ecrire une nouvelle...

Bureau exécutif national du MPP

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1- Président du BEN, Président du Parti : Roch Marc Christian Kaboré 2 – 1er Vice-président chargé de l’orientation politique : Salif Diallo 3 –...

Assemblée générale constitutive

Assemblée générale constitutive

La cérémonie de lancement du Mouvement a été précédé, dans la matinée, d’une séance de travail qui a connu la participation 117 personnes....

Discours de cloture de l’assemblee generale constitutive

Discours de cloture de l’assemblee generale constitutive

DISCOURS DE CLÔTURE DE L’ASSEMBLEE GENERALE CONSTITUTIVE DU PARTI PRONONCE PAR LE CAMARADE ROCH MARC CHRISTIAN KABORE Ouagadougou, le 25 janvier...

Discours de Roch Marc Christian KABORE 1er congres du MPP

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Ouagadougou, le 5 avril 2014 Excellences Messieurs les Ambassadeurs et chefs de mission diplomatique et consulaire Monsieur le Chef de file de...

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  • Discours de Roch Marc Christian KABORE 1er congres du MPP

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Roch Marc Christian KABORE

Salif DIALLO

Simon COMPAORE

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Date : 22-10-2017- 19:00:06

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Manifeste du MPP

Le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) est  porté sur les fonts baptismaux dans un contexte mondial secoué  par une crise multidimensionnelle et dans un contexte national profondément perturbé et en pleine mutation. La situation internationale et nationale impose à notre parti de nombreux défis à relever.

De la situation internationale

Le monde est en proie à une profonde crise qui touche tous les domaines de l’activité humaine. Cette crise affecte tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle. La gouvernance du monde est marquée, aujourd’hui, par le diktat du système néolibéral qui s’est imposé depuis la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide.

Cette nouvelle donne a entraîné un bouleversement des anciennes méthodes de lutte pour un monde de progrès, de justice et de liberté. La solidarité agissante, qui caractérisait les rapports des combattants de la liberté, de la démocratie et de la justice, s’est affaiblie.

Face à la domination de la pensée unique néolibérale et du capital financier, les peuples mènent des luttes multiformes, en puisant dans leur histoire, leurs traditions et selon la spécificité de la situation interne à chaque pays, à chaque continent, à travers des grèves, des manifestations pacifiques altermondialistes pour combattre les inégalités secrétées par le système-monde.

A côté de ces justes luttes se développent des phénomènes nouveaux comme l’intolérance et l’extrémisme  religieux qui sont de mauvaises réponses à la dégradation de la situation  dans les différents pays.

 

Ces maux engendrent des défis qui interpellent la conscience collective. Ce sont, entre autres :

  • La quête d’une bonne gouvernance au plan mondial ;
  • La gestion responsable de l’environnement pour un développement durable ;
  • La problématique de la pauvreté, du chômage, de la précarité des femmes et des jeunes ;
  • La sauvegarde et la promotion des libertés individuelles et  collectives.

De la situation en Afrique

Le continent africain demeure gravement confronté à de nombreux défis qu’il doit relever pour offrir de nouvelles perspectives aux populations qui sont victimes de l’analphabétisme, de la maladie, de la malnutrition, de la mal gouvernance et des violences sous toutes les formes.

Ces dernières années, le continent a fait des progrès notables dans les domaines de la démocratie et de l’Etat de droit. Cependant, l’Afrique demeure fragile du fait, principalement, de ses divisions qui la rendent plus vulnérable aux convoitises extérieures et la livrent au pillage de ses ressources naturelles, aux guerres fratricides, au chômage causes de l’exode massif de ses populations, notamment les jeunes.

De la situation nationale

De 1960 à nos jours, notre pays a été caractérisé par une grande instabilité politique où régimes constitutionnels et régimes d’exception se sont succédé. La vie politique du pays fut aussi marquée par de grandes luttes engagées par les travailleurs pour plus de démocratie et un mieux-être. Chacun de ces régimes a, selon ses capacités et ses limites, tenté de répondre aux préoccupations des populations, sans toutefois y réussir véritablement.

La Révolution démocratique et populaire (RDP) du 4 août 1983 a été une rupture avec l’ordre ancien. Elle a suscité un éveil et une prise de conscience individuelle et collective des populations dans les villes et les villages, ainsi qu’un début de solutions aux problèmes fondamentaux des masses (eau, environnement, éducation, logement, agriculture, élevage, etc.) Mais, une gouvernance politique au pas de charge, le manque d’expérience des acteurs, le choc des ambitions personnalisées et des sacrifices répétés imposés aux populations ont fini par avoir raison de leur engagement.  

Les événements tragiques du 15 octobre 1987 ont conduit à un changement d’orientation pour une vie politique d’essence démocratique et républicaine qui tenait compte du contexte international et des aspirations profondes  des populations. Le tournant fut amorcé avec le Front populaire, transition vers un régime constitutionnel qui aboutit à la IVème  République.

Malgré des acquis indéniables tant sur le plan politique qu’économique, la situation s’est grandement détériorée suite à de profonds et graves dysfonctionnements aussi bien dans l’appareil d’Etat que dans le parti majoritaire, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP).

La gestion patrimoniale du pouvoir, le développement sans précédent de l’affairisme, la corruption à grande échelle, la récupération du parti majoritaire par un clan, à travers la Fédération des Associations pour la paix avec Blaise Compaoré (FEDAP/BC), une association, ont engendré la déliquescence de l’Etat marquée par l’incivisme et la montée de la violence. La situation s’exacerbe avec la détermination affichée du Président du Faso d’engager des réformes constitutionnelles et politiques contre la volonté de l’immense majorité de la population.

De l’avènement du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP)

Dans l’impossibilité d’agir de l’intérieur pour faire triompher nos idéaux de démocratie et de défense des intérêts supérieurs de la nation, malgré les compromis consentis des années durant au sein de la direction du parti, nous avons décidé de rompre avec le CDP. Dans sa version actuelle, il a cessé d’être le parti social-démocrate au sein duquel nous pouvions œuvrer pour l’avenir radieux des Burkinabé.

L’orientation actuelle du CDP fait balancer dangereusement le destin du pays entre deux lignes : celle de l’approfondissement de la démocratie, donc de la consolidation du progrès socio-économique partagé et du renforcement de la cohésion nationale, contre celle de la patrimonialisation du pouvoir, porteuse de recul démocratique, de la paupérisation croissante du plus grand nombre et de replis identitaires et communautaristes.

Nous sommes comptables, individuellement et collectivement, des dérives et des insuffisances incriminées, ainsi que du bilan positif, ce, pour la plupart d’entre nous, depuis le Conseil national de la révolution (CNR) jusqu’au Ve congrès du CDP des 2, 3 et 4 mars 2012 et nous assumons notre part de responsabilité.

Que faire ?

S’organiser au sein d’un parti politique est la seule manière de contribuer à la lutte du peuple burkinabé en lui offrant notre vision politique, économique, sociale et culturelle du développement. Elle résume notre contribution, en tant que parti, à une participation et à une animation meilleures de la vie politique du pays, face à la démocratie malmenée et menacée dans ses fondements.

Des hommes et des femmes partageant le même idéal, ont ainsi décidé de créer le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) qui a pour fondement idéologique et politique, la SOCIAL-DEMOCRATIE.

Au plan politique :

  • Le MPP prône la démocratie, la défense des libertés individuelles et collectives, le progrès et la justice sociale ;
  • Il s’engage à promouvoir la bonne gouvernance politique et économique, ainsi que la participation citoyenne ;
  • Le MPP fera du devoir de redevabilité une exigence pour tous, en particulier, pour tout responsable détenteur ou titulaire d’une parcelle du pouvoir ;
  • La concertation et le dialogue avec les forces vives, la société civile et les partis politiques, sera le moteur de la réflexion et de l’action pour relever les défis qui se dressent devant le peuple burkinabé.

Au plan économique, le MPP s’engage à :

  • Réorganiser les forces productives dans le cadre d’une économie de marché ;
  • Définir la place du secteur public dans l’économie nationale ;
  •  Mettre un accent particulier sur les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des métiers de l’environnement dans un souci de production et de répartition des richesses en conformité avec sa politique économique et sociale ;
  • Poursuivre la création et la promotion d’industries légères de transformation des produits locaux ;
  • Promouvoir les emplois- jeunes pour soutenir la croissance et lutter plus énergiquement contre le chômage ;
  •  Soutenir l’initiative privée, source de prospérité économique ;
  •  Encourager l’émergence d’une classe moyenne créatrice de richesses et pourvoyeuse d’emplois stables pour les jeunes ;
  •  Faire la promotion du secteur tertiaire, avec un effort d’adaptation aux réalités et atouts du pays ;
  •  Promouvoir une économie verte à travers les métiers verts pour une gestion durable des ressources naturelles et le renforcement des reflexes éco citoyens dans les villes et les campagnes ;
  • Renforcer le rôle de redistribution des richesses naturelles par l’Etat ;
  •  Mener une lutte vigoureuse contre la corruption sous toutes ses formes.

A plan socioculturel, il s’agira pour le MPP de :

  • Garantir une éducation et une formation ayant pour valeurs cardinales le travail, la paix, la solidarité, la  dignité, la justice et l’ouverture sur le monde ;
  • Mener une lutte vigoureuse contre toutes les formes de discrimination, notamment à l’endroit des femmes, des jeunes et des handicapés ;
  •  Faire la promotion des arts et de la culture fondés sur des valeurs d’affirmation de l’identité et d’ouverture sur le monde ;
  •  Promouvoir les langues nationales ;
  • Œuvrer à l’éveil du génie créateur individuel et collectif de nos écrivains, artisans et artistes.
  • C’est sur la base de cette offre politique que seront déclinés le programme et les plans d’action du parti. 

Le MPP a pour ambition de constituer un cadre de rassemblement de tous les démocrates, patriotes et progressistes quelle que soit leur origine sociale ou leur appartenance politique.

 Le MPP lance un appel aux travailleurs et travailleuses des villes et des campagnes, aux compatriotes vivant à l’extérieur, à la société civile,  aux forces vives et politiques du pays, à faire cause commune et à s’approprier la tradition de lutte de notre peuple, pour écrire une nouvelle page de l’histoire du Burkina Faso.

DEMOCRATIE – EGALITE – PROGRES

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